Poussette, tissus, fils, plâtre, mousse polyuréthane, peinture latex et acrylique, branches, breloques, 2025
La trame de l’invisible, Galerie Antoine-Sirois
Au-delà de ma fascination pour les couleurs vives que j’explore le plus souvent en peinture, ma pratique se caractérise aussi par l’utilisation de matériaux trouvés. Ayant développé une préoccupation pour la réutilisation et la valorisation des objets de seconde main, à la fois par sentimentalisme et comme manière d’économiser les ressources, j’ai souhaité traiter dans ce projet du fardeau de nos possessions.
La sculpture suspendue, constituée d’une accumulation de matières intriquées les unes aux autres, rappelle l’idée du cocon, mais aussi celle, plus menaçante, de l’épée de Damoclès. Elle nous convie à une réflexion sur le poids des objets du quotidien ou encore au fruit de nos désirs fugaces, ceux que nous traînons et qui s’accrochent dans le temps, malgré leur caractère éphémère.
Poussette, tissus, fils, plâtre, mousse polyuréthane, peinture latex et acrylique, branches, breloques, 2025
La trame de l’invisible, Galerie Antoine-Sirois
Au-delà de ma fascination pour les couleurs vives que j’explore le plus souvent en peinture, ma pratique se caractérise aussi par l’utilisation de matériaux trouvés. Ayant développé une préoccupation pour la réutilisation et la valorisation des objets de seconde main, à la fois par sentimentalisme et comme manière d’économiser les ressources, j’ai souhaité traiter dans ce projet du fardeau de nos possessions.
La sculpture suspendue, constituée d’une accumulation de matières intriquées les unes aux autres, rappelle l’idée du cocon, mais aussi celle, plus menaçante, de l’épée de Damoclès. Elle nous convie à une réflexion sur le poids des objets du quotidien ou encore au fruit de nos désirs fugaces, ceux que nous traînons et qui s’accrochent dans le temps, malgré leur caractère éphémère.